Faut-il absolument tailler les tomates ?
À cette question une réponse de jardinier normand s’impose : oui et non ! Supprimer les gourmands, une action qui divise les amateurs de cultures potagères. Voici quelques éléments de réponses.
Il existe en effet deux catégories de tomates : celles à végétation déterminée et celles à végétation indéterminées. Celles de cette dernière catégorie seront de préférence taillées.
Celles de la première catégorie se passeront facilement de taille et seront aussi productives.
Certains jardiniers sont pour la suppression des gourmands, d’autres y sont opposés.
Pour les tomates de la première catégorie, laisser des gourmands engendre une croissance anarchique avec des branches latérales en tout sens offrant finalement des tomates plus petits calibres.
La taille en effet aura un effet sur la précocité de la récolte et sur sa qualité en taille de fruit. Toute l’énergie de la plante se concentrant dans quelques fruits, ils sont généralement plus sucrés.
L’absence de taille à un gros inconvénient qui pourtant est mis en avant comme un avantage pour ceux qui ne taillent pas c’est que l’épais buisson formé garde l’humidité. Cette humidité et cette abondance de feuillage pourtant accentuent le risque de propagation des maladies. Allez donc voir le départ d’une attaque de mildiou dans un tel enchevêtrement de rameaux ! (il est à noter que ce risque est largement atténué dans le midi de la France au climat plus sec.)
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Les conseils d'amatxi :
Les rosiers sont des plantes généralement robustes, mais pour profiter de leur floraison et de leur parfum après les tailles et un léger travail du sol, apportez-leur une généreuse couche de compost de 5 à 10 cm d’épaisseur. Griffez le sol pour mélanger le compost à la couche superficielle du sol.
Bouturez les arbustes à petits fruits, comme les groseilliers et cassis.
Divisez les plus grosses touffes de framboisier.