
La culture en pot du plumbago ou dentelaire du Cap vous permet de profiter de sa spectaculaire floraison bleu tout l’été. Suivez ces quelques conseils pour choisir parmi les variétés et le tailler.
Le plumbago capensis originaire d’Afrique du Sud offre une multitude de panicules d’un joli bleu.
Le plumbago capensis « alba » se couvre de fleurs blanc pur.
Le plumbago indica porte des fleurs d’un beau rose soutenu.
Les plumbagos ne sont pas vraiment des plantes grimpantes, ils doivent, si on veut les faire garnir un treillage ou un mur, être palissés.
Le mélange terreux doit être souple, léger, et drainant.
Composition :
Préférez les pots de terre cuite ou de petits bacs d’orangerie.
Choisissez dès le départ un pot de bonne taille (diamètre 40 cm).
Attention pour l’arrosage, il y a deux périodes bien distinctes.
En été il lui faut des arrosages réguliers, gage d’une généreuse floraison.
En hiver, par contre, on stoppe les arrosages, et on place la plante à l’abri de la pluie. Dans une terre humide, le plumbago est plus sensible au gel. Au Pays Basque où ils résistent bien en pleine terre, ils profitent des larges avant-toits des maisons pour les protéger de la pluie l’hiver.
Sur la côte basque et sur le pourtour méditerranéen, ils peuvent rester en place.
Ailleurs ils doivent être protégés en dessous de -6°.
La souche est généreusement paillée et le pot entouré de plusieurs couches de toile plastique à bulles.
Si votre plumbago gèle, il se peut comme bien souvent que ce ne soit que les parties aériennes. Attendez patiemment le mois de mai pour le voir repousser.
Le plumbago indica ne peut être cultivé que si vous possédez une véranda ou une petite serre chauffée pour l’abriter l’hiver.
Elle se limite à la suppression des bois morts au printemps.
La taille vous permet aussi de le guider sur un treillage.
Pour cultiver de nombreuses plantes en pots ou jardinières, ces pages peuvent vous intéresser.

Les conseils d'amatxi :
L'astuce d'Amatxi : La prairie maîtrisée, belle et utile !*
Oubliez la pelouse coupée à ras ! La clé de la biodiversité au jardin, c'est de laisser des zones non tondues. Ces petits îlots d'herbes folles, aux formes douces et organiques, sont magnifiques à regarder. Mais surtout, ils abritent une foule de petits locataires : les fameux insectes auxiliaires. Ce sont eux qui viendront à votre rescousse pour réguler les pucerons et autres indésirables. Alors, on lève le pied sur la tondeuse et on laisse la nature travailler ! Voyez en détail